X-plorers #11
Et si on découvrait un passage vers des mondes parallèles ?
Le professeur Red Richards et l’inventeur Forge ont trouvé le moyen de passer d’un monde à l’autre, et ils ont emmené avec eux Wade Wilson et Kitty Xavier. Mais il leur est impossible de retrouver le chemin du retour. Ils se baladent donc à travers les dimensions passant d’un monde à un autre. Ils espèrent chaque fois que leur prochain saut dans le vortex les ramènera chez eux.
SteF présente les X-plorers dans…
La femme n’en pouvait plus de courir. Elle fuyait depuis tellement longtemps. Elle regarda derrière elle. L’obscurité ne facilitait en rien sa fuite. Il semblait que ses poursuivants avaient lâché prise. Mais elle ne pouvait s’accorder un instant de repos. Il fallait à tout prix qu’elle arrive au commissariat. C’était là qu’était organisée la résistance. Plus que deux pâtés de maisons. Au moment de retourner la tête pour regarder devant elle, elle se heurta à un homme à la carrure impressionnante. Sa chemise à l’origine blanche était couverte de sang. Ses yeux n’exprimaient aucune émotion. Le côté gauche de son cou était dépourvue de peau, laissant apparaître par endroit sa chair luisante. La femme vit des bras à moitié dévorés l’attraper par les épaules. Elle aurait voulu hurler, mais la terreur l’en empêcha. Soudain, elle vit s’abattre sur elle une horrible bouche dépourvue de lèvres. L’homme fut bientôt rejoint par un couple tout aussi laid qui s’invita au repas.
«Nous sommes rentrés ? demanda Kitty qui n’était pas rassurée par cette ville fantôme.
-Je ne sais pas, répondit Red. Ne contrôlant pas le vortex, nous pouvons aussi bien être dans notre monde, que dans une ville, ou même un pays qui nous ne connaissons pas.
-Donc, nous sommes peut-être chez nous sans le savoir» dit Wade.
Les quatre compagnons venaient d’arriver dans ce nouveau monde. Depuis leur arrivée, ils n’avaient pas rencontré âme qui vive. Il faisait nuit. Une odeur étrange régnait dans cette ville morte. Une odeur de viande avariée. Par moment, des râles faisaient sursauter Kitty.
«Bienvenu à «Mort City», la ville où les voisins ne sont pas chiants !» plaisanta Wade.
Forge allait une fois de plus le reprendre, quand un coup de feu retentit. Ils se précipitèrent dans le direction du bruit. Les détonations se faisaient de moins en moins espacées. Les quatre voyageurs se retrouvèrent à l’entrée d’une ruelle. Là, deux hommes étaient encerclés par une douzaine de personnes. Wade, en ancien policier qu’il était, allait intervenir pour arrêter ces deux fous qui tiraient dans le tas. Mais quand il vit une des victime se relever après s’être prise trois balles dans le corps, il se figea sur place. Il se trouvait à environ dix mètres de la scène. Il fut rejoint par Red, Forge et Kitty. Ils ne savaient pas trop qui aider : les deux hommes qui tiraient sur la foule, ou bien ces gens immortels. Quand ils virent une femme avec la moitié du ventre arraché se précipiter sur l’un des tireurs pour lui mordre la nuque, Red décida d’étirer ses bras pour la repousser. Mais impossible de les rendre élastique. Kitty essaya alors de passer une main à travers un mur. Elle se heurta aux pierres froides. Sans faire cas de ce qu’il leur arrivait, Wade suivit de Forge, alla secourir les deux hommes. Visiblement, ils étaient les victimes. Ils bousculèrent les gens et agrippèrent chacun un tireur. Heureusement pour Wade et Forge, les personnes étaient lentes. Mais pas assez. Wade se fit arracher un morceau de chair de son bras droit par un homme au haut du crâne explosé. Wade réussit à le repousser et à rejoindre Kitty et Red.
«Suivez-nous, dit l’homme blessé à la nuque.»
Tout les six partirent en courant. Sur leur chemin, ils tombèrent sur trois de ces créatures en train de dévorer une femme.
«Nous devons l’aider ! cria Kitty à l’attention des deux hommes.
-Il est trop tard pour elle», répondit l’ami de l’homme blessé.
Au bout de trois minutes environ, ils s’arrêtèrent devant un commissariat. L’homme qui avait répondu à Kitty frappa trois coup lent sur la porte. Un bruit se fit entendre derrière cette dernière. Comme si on poussait une planche. La porte s’entrouvrit. Le visage d’une femme d’une trentaine d’années apparu dans l’entrebâillement.
«Entrez ! Vite !» dit la femme.
Le commissariat avait été aménagé en une sorte de refuge. Le hall comptais une vingtaine de personnes, dont une dizaine de policiers.
«Kenneth a été mordu, ainsi que cet homme.
-Suivez-nous», dirent deux hommes en blouses blanches à l’attention de l’homme blessé et de Wade.
Wade les suivit, non sans protester.
«Où l’emmènent-ils ? demanda Kitty à l’autre homme.
Elle prit enfin le temps de le détailler : les cheveux châtains, les yeux bleus, environ 25 ans. Il portait un uniforme de police bleu foncé avec les lettres R.P.D inscrites sur le torse.
-Ils sont contaminés. Ils vont être placés en cellule de quarantaine. Au fait, je m’appelle Léon Kennedy. Merci d’être venu à notre secours.
-Mais que se passe-t-il ici ? demanda Red.
-Comment ? Vous n’êtes au courant de rien ?
Red fit un signe négatif de la tête.
-Comment avez-vous fait pour survivre aussi longtemps dans cette ville sans savoir ce qu’il s’y passe ?
-Trouvez-nous un coin tranquille et on vous explique tout.» répondit Red.
Les trois amis suivirent Léon dans une petite pièce située à gauche du hall. Léon s’assit derrière un bureau. Kitty et Red s’installèrent sur deux chaises en face de Léon. Forge resta adossé contre le mur.
«Je vous écoute, dit Léon.
Red prit la parole.
-Ca va être dur à croire, mais nous venons d’un monde parallèle.
Un silence de mort régna environ cinq secondes.
-D’accord.
-D’accord ? reprit Kitty médusée.
-Après ce que nous vivons dans cette ville, je veux bien croire aux mondes parallèles.
-Maintenant qu’on vous a dit ce que vous vouliez savoir, à votre tour ! dit soudain Forge d’un ton ferme.
-Bien.
Léon se calla dans son fauteuil.
-Il y a une soixantaine d’années sont apparus les mutants. Pour la plupart, ce sont des gens comme vous et moi. Excepté qu’ils sont nés avec des pouvoirs d’origines génétiques qui font d’eux des parias. Beaucoup d’humains «normaux» veulent exterminer cette espèce…
-On est au courant, le coupa Forge. Kitty et moi-même sommes des mutants.
Le jeune policier continua :
-Ivan Kivelki était un savant à la solde de la société Umbrella Corporation, un grand groupe pharmaceutique. Mais c’était aussi un mutant télépathe. Umbrella travaillait sur une arme biologique qui devait éliminer les mutants de la surface de la Terre : le virus T. Une fois le secret de Kivelki découvert, il a servi de cobaye et a été exposé au virus T. Mais sa biologie de mutant a réagi d’une manière que ni ses supérieurs, ni lui, n’avez prévue. Au lieu de mourir, il est devenu plus fort. La contagion n’a pas rempli son objectif qui était de provoquer l’autodestruction de l’ADN mutant. Pour des raisons inconnues, son corps à assimilé les toxines. Il a survécu. Mais quand sa peau s’est mise à évacuer les toxines, les gens autour de lui son morts. Le problème, c’est qu’ils ne le sont pas restés longtemps. En moins de deux jours, 90% de la ville était transformée en zombies. C’était il y a 6 mois !
-Les autorités n’ont rien fait pour enrayer l’épidémie ? demanda Forge.
-Si. Ils ont fait installer un dôme d’énergie pour empêcher les zombies de sortir de la ville…
-…condamnant par la même occasion les survivants ! continua Kitty.
-Et les égouts ? demanda Forge.
-Le dôme passe par là aussi !
-Comment se fait-il qu’une petite partie des habitants ne soit pas contaminée ? s’interrogea Red.
-Il y a deux façons de se faire contaminer. La première est d’être en contact avec le professeur Kivelki. Mais personne ne sait où il est. La deuxième façon est de se faire mordre par un de ces zombies.
Léon prit un air grave.
-Je suis désolé, mais votre ami n’en a plus que pour quelques heures.»
Le professeur Red Richards et l’inventeur Forge ont trouvé le moyen de passer d’un monde à l’autre, et ils ont emmené avec eux Wade Wilson et Kitty Xavier. Mais il leur est impossible de retrouver le chemin du retour. Ils se baladent donc à travers les dimensions passant d’un monde à un autre. Ils espèrent chaque fois que leur prochain saut dans le vortex les ramènera chez eux.
SteF présente les X-plorers dans…
LES MORTS QUI MARCHENT (1/4)
La femme n’en pouvait plus de courir. Elle fuyait depuis tellement longtemps. Elle regarda derrière elle. L’obscurité ne facilitait en rien sa fuite. Il semblait que ses poursuivants avaient lâché prise. Mais elle ne pouvait s’accorder un instant de repos. Il fallait à tout prix qu’elle arrive au commissariat. C’était là qu’était organisée la résistance. Plus que deux pâtés de maisons. Au moment de retourner la tête pour regarder devant elle, elle se heurta à un homme à la carrure impressionnante. Sa chemise à l’origine blanche était couverte de sang. Ses yeux n’exprimaient aucune émotion. Le côté gauche de son cou était dépourvue de peau, laissant apparaître par endroit sa chair luisante. La femme vit des bras à moitié dévorés l’attraper par les épaules. Elle aurait voulu hurler, mais la terreur l’en empêcha. Soudain, elle vit s’abattre sur elle une horrible bouche dépourvue de lèvres. L’homme fut bientôt rejoint par un couple tout aussi laid qui s’invita au repas.
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«Nous sommes rentrés ? demanda Kitty qui n’était pas rassurée par cette ville fantôme.
-Je ne sais pas, répondit Red. Ne contrôlant pas le vortex, nous pouvons aussi bien être dans notre monde, que dans une ville, ou même un pays qui nous ne connaissons pas.
-Donc, nous sommes peut-être chez nous sans le savoir» dit Wade.
Les quatre compagnons venaient d’arriver dans ce nouveau monde. Depuis leur arrivée, ils n’avaient pas rencontré âme qui vive. Il faisait nuit. Une odeur étrange régnait dans cette ville morte. Une odeur de viande avariée. Par moment, des râles faisaient sursauter Kitty.
«Bienvenu à «Mort City», la ville où les voisins ne sont pas chiants !» plaisanta Wade.
Forge allait une fois de plus le reprendre, quand un coup de feu retentit. Ils se précipitèrent dans le direction du bruit. Les détonations se faisaient de moins en moins espacées. Les quatre voyageurs se retrouvèrent à l’entrée d’une ruelle. Là, deux hommes étaient encerclés par une douzaine de personnes. Wade, en ancien policier qu’il était, allait intervenir pour arrêter ces deux fous qui tiraient dans le tas. Mais quand il vit une des victime se relever après s’être prise trois balles dans le corps, il se figea sur place. Il se trouvait à environ dix mètres de la scène. Il fut rejoint par Red, Forge et Kitty. Ils ne savaient pas trop qui aider : les deux hommes qui tiraient sur la foule, ou bien ces gens immortels. Quand ils virent une femme avec la moitié du ventre arraché se précipiter sur l’un des tireurs pour lui mordre la nuque, Red décida d’étirer ses bras pour la repousser. Mais impossible de les rendre élastique. Kitty essaya alors de passer une main à travers un mur. Elle se heurta aux pierres froides. Sans faire cas de ce qu’il leur arrivait, Wade suivit de Forge, alla secourir les deux hommes. Visiblement, ils étaient les victimes. Ils bousculèrent les gens et agrippèrent chacun un tireur. Heureusement pour Wade et Forge, les personnes étaient lentes. Mais pas assez. Wade se fit arracher un morceau de chair de son bras droit par un homme au haut du crâne explosé. Wade réussit à le repousser et à rejoindre Kitty et Red.
«Suivez-nous, dit l’homme blessé à la nuque.»
Tout les six partirent en courant. Sur leur chemin, ils tombèrent sur trois de ces créatures en train de dévorer une femme.
«Nous devons l’aider ! cria Kitty à l’attention des deux hommes.
-Il est trop tard pour elle», répondit l’ami de l’homme blessé.
Au bout de trois minutes environ, ils s’arrêtèrent devant un commissariat. L’homme qui avait répondu à Kitty frappa trois coup lent sur la porte. Un bruit se fit entendre derrière cette dernière. Comme si on poussait une planche. La porte s’entrouvrit. Le visage d’une femme d’une trentaine d’années apparu dans l’entrebâillement.
«Entrez ! Vite !» dit la femme.
Le commissariat avait été aménagé en une sorte de refuge. Le hall comptais une vingtaine de personnes, dont une dizaine de policiers.
«Kenneth a été mordu, ainsi que cet homme.
-Suivez-nous», dirent deux hommes en blouses blanches à l’attention de l’homme blessé et de Wade.
Wade les suivit, non sans protester.
«Où l’emmènent-ils ? demanda Kitty à l’autre homme.
Elle prit enfin le temps de le détailler : les cheveux châtains, les yeux bleus, environ 25 ans. Il portait un uniforme de police bleu foncé avec les lettres R.P.D inscrites sur le torse.
-Ils sont contaminés. Ils vont être placés en cellule de quarantaine. Au fait, je m’appelle Léon Kennedy. Merci d’être venu à notre secours.
-Mais que se passe-t-il ici ? demanda Red.
-Comment ? Vous n’êtes au courant de rien ?
Red fit un signe négatif de la tête.
-Comment avez-vous fait pour survivre aussi longtemps dans cette ville sans savoir ce qu’il s’y passe ?
-Trouvez-nous un coin tranquille et on vous explique tout.» répondit Red.
Les trois amis suivirent Léon dans une petite pièce située à gauche du hall. Léon s’assit derrière un bureau. Kitty et Red s’installèrent sur deux chaises en face de Léon. Forge resta adossé contre le mur.
«Je vous écoute, dit Léon.
Red prit la parole.
-Ca va être dur à croire, mais nous venons d’un monde parallèle.
Un silence de mort régna environ cinq secondes.
-D’accord.
-D’accord ? reprit Kitty médusée.
-Après ce que nous vivons dans cette ville, je veux bien croire aux mondes parallèles.
-Maintenant qu’on vous a dit ce que vous vouliez savoir, à votre tour ! dit soudain Forge d’un ton ferme.
-Bien.
Léon se calla dans son fauteuil.
-Il y a une soixantaine d’années sont apparus les mutants. Pour la plupart, ce sont des gens comme vous et moi. Excepté qu’ils sont nés avec des pouvoirs d’origines génétiques qui font d’eux des parias. Beaucoup d’humains «normaux» veulent exterminer cette espèce…
-On est au courant, le coupa Forge. Kitty et moi-même sommes des mutants.
Le jeune policier continua :
-Ivan Kivelki était un savant à la solde de la société Umbrella Corporation, un grand groupe pharmaceutique. Mais c’était aussi un mutant télépathe. Umbrella travaillait sur une arme biologique qui devait éliminer les mutants de la surface de la Terre : le virus T. Une fois le secret de Kivelki découvert, il a servi de cobaye et a été exposé au virus T. Mais sa biologie de mutant a réagi d’une manière que ni ses supérieurs, ni lui, n’avez prévue. Au lieu de mourir, il est devenu plus fort. La contagion n’a pas rempli son objectif qui était de provoquer l’autodestruction de l’ADN mutant. Pour des raisons inconnues, son corps à assimilé les toxines. Il a survécu. Mais quand sa peau s’est mise à évacuer les toxines, les gens autour de lui son morts. Le problème, c’est qu’ils ne le sont pas restés longtemps. En moins de deux jours, 90% de la ville était transformée en zombies. C’était il y a 6 mois !
-Les autorités n’ont rien fait pour enrayer l’épidémie ? demanda Forge.
-Si. Ils ont fait installer un dôme d’énergie pour empêcher les zombies de sortir de la ville…
-…condamnant par la même occasion les survivants ! continua Kitty.
-Et les égouts ? demanda Forge.
-Le dôme passe par là aussi !
-Comment se fait-il qu’une petite partie des habitants ne soit pas contaminée ? s’interrogea Red.
-Il y a deux façons de se faire contaminer. La première est d’être en contact avec le professeur Kivelki. Mais personne ne sait où il est. La deuxième façon est de se faire mordre par un de ces zombies.
Léon prit un air grave.
-Je suis désolé, mais votre ami n’en a plus que pour quelques heures.»
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